La curiosité est un malin défaut 😉

Comment garder l’envie d’être surpris tout en étant sûr de ne pas être déçu ?

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Au restaurant, avez-vous déjà demandé au chef s’il pouvait vous improviser un plat surprise ? Attention, niveau expert : à un coiffeur de vous faire une nouvelle coupe dont vous ne verrez le résultat qu’une fois exécutée ? 

Si oui, qu’avez-vous retiré de l’expérience ? A n’en pas douter : de la surprise. Mais encore faut-il qu’elle soit bonne. Dans le cas contraire, votre goût pour l’aventure a pu s’en trouver… contrarié.

Alors posons cette équation, un brin contradictoire : comment garder l’envie d’être surpris tout en étant sûr de ne pas être déçu ?

 

Une partie de la réponse se trouve peut-être dans le type de profil à qui vous commandez la prestation. S’il a retenu votre attention, c’est qu’il est doué et passionné par sa discipline. Mais la passion peut prendre divers chemins. Comme celui de l’extrême spécialisation, qui pousse à faire des recherches profondes et méticuleuses. Ou celui de l’ouverture, qui s’intéresse à tout ce qui gravite autour de ladite discipline.

 

Ouverture égale curiosité : on engrange du savoir et on développe une pensée en arborescence, elle-même source d’agilité et de créativité.

Vous commencez à nous voir venir là ou pas ?

Un bon classique mainte fois testé c’est l’assurance de ne pas être déçu. Mais parfois on a envie – besoin ? – de quelque chose en plus. Et ce petit quelque chose en plus peut être le quelque chose en moins du prestataire ultra spécialisé. Il connaît à fond son affaire et si son métier est très technique, vous aurez du mal à trouver l’équivalent chez un généraliste.

Mais si son métier est plus créatif ou artisanal*, le nombre de sujets qu’il aura explorés et d’approches qu’il aura expérimentées, lui permettront de vous proposer le pas de côté qui vous surprendra et rendra la chose unique. Non sans respecter votre seuil de « disruption » acceptable (rappelez-vous l’équation).

En tant qu’agence créative, c’est un sujet qui a alimenté quelques discussions à l’Atelier. Mais se spécialiser, pour rassurer les marques qui nous consultent, nous est vite apparu comme un enfermement.

 

Comme un cuisinier ou un musicien se nourrissent d’autres influences pour faire évoluer leur pratique… On sait que chaque expérience est un enrichissement pour les suivantes.

 

De là, comment s’en priver ? Et pourquoi en priver les marques qui viennent nous consulter pour rendre plus visible et plus mémorable leur communication ?

S’appuyer sur le déjà connu, est-ce vraiment la vocation d’une opération de com ? Pour nous ce n‘est pas une question. Le couteau suisse, ce n’est pas un couteau, plus des ciseaux, plus un tournevis. C’est un outil malin qui se tient toujours prêt pour aborder les situations qui nécessitent réactivité et adaptation. Pour autant, il fera parfaitement le tournevis seul, si c’est juste ça dont vous avez besoin. Qui peut le plus peut le moins, mais qui peut le moins…

Alors on vous le demande comme faveur : nourrissez notre curiosité !
Parlez-nous de vos projets. Et dites-vous que même si on l’a déjà fait, on le fera différemment.

Atelier La Fille, digital fait main.

 

Découvrez les marques qui ont fait appel à nous parce qu’on est généralistes et curieux >>

*liste non exhaustive

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